Depuis des mois, tout concourt à étouffer un dossier pourtant essentiel : celui de la gestion de nos ports.
Votre représentant au Conseil portuaire se heurte à des obstacles constants. Les adresses électroniques des plaisanciers, indispensables pour vous informer, restent inaccessibles. Une plainte a même été déposée en 2024 par le PDG de la SODEAL contre infocapagde, contribuant à faire taire toute voix critique.
Les très nombreuses demandes adressées au Préfet au titre du contrôle de légalité sont demeurées sans réponse. Les référés déposés devant le Tribunal administratif sont toujours en instruction, tandis que le Tribunal considère qu’il n’y aurait pas d’urgence à intervenir. Plus grave encore, une amende de 500 € pour « recours abusif » a été prononcée, et la protection fonctionnelle a été refusée.
Ces faits ne sont pas anecdotiques. Ils dessinent un contexte où l’isolement, la dissuasion et le silence semblent préférés au débat et à la transparence.
Il faut cependant rappeler une réalité essentielle : si la SODEAL est tombée, ce n’est ni par hasard ni par volonté politique spontanée.
C’est le rapport accablant de la Chambre régionale des comptes, conjugué aux plaintes et actions engagées par le CDPCA, qui a permis de mettre fin à ce système.
Depuis la parution de ce rapport, toutes les démarches engagées courriers, recours, signalements, procédures et actions contentieuses sont en cours de préparation afin d’être mises publiquement à votre disposition.
Chacun pourra ainsi se rendre compte concrètement du travail accompli, de sa continuité, de sa rigueur et des obstacles rencontrés pour défendre l’intérêt collectif des plaisanciers.
Cette étape est franchie, mais la nouvelle gestion des ports reprend, pour l’instant, nombre des dérives de la SEM : opacité, absence de justification, décisions sans concertation, non-respect des textes.
Dans ces conditions, une évidence s’impose : sans mobilisation des plaisanciers, rien ne changera.
La défense de nos droits, de nos ports et de l’usage équitable de l’argent public ne peut être que collective.
C’est pourquoi il est aujourd’hui indispensable de soutenir le Collectif de Défense des Plaisanciers du Cap d’Agde :
Le CDPCA a permis de faire tomber la SODEAL.
Avec vous, il peut maintenant imposer une gestion conforme au droit, transparente et respectueuse des plaisanciers.
En apportant une cotisation sur le lien Paypal, vous deviendrez membre du CDPCA pour l'année en cours.
Cet article provient de cdpca
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